AMAR BOUKHALFA : Le boulanger errant devenu père commerçant.

En 1990, Amar change radicalement d’activité, il est devenu commerçant – patron. Ce choix n’était certainement pas fortuit. Sa femme a dû faire sentir à Amar le bonheur d’être avec les enfants les soirs à la maison au lieu se sentir la farine toute la nuit.

La chance du boulanger errant : son épouse, sa mère et sa sœur.
Il y a des hommes qui ont de la chance sans qu’il l’ait provoquée. C’est le cas d’Amar. C’est elle qui l’avait trouvée à quatre reprises, sous une physionomie féminine mais différente à chaque fois. Il est animé de bons sentiments, il est crédule, il fait confiance aveuglément et il s’est retrouvé seul lâché dans la nature. Dans notre monde sans âme, il avait réuni les conditions qui le mèneraient, à coup sûr, à sa perte. Ceux qui sont comme lui ne s’en sont jamais sortis. C’est ce qui serait arrivé à Amar sans cette chance qui l’avait repêché ‘de la noyade’ certaine. Que serait-il arrivé à Amar sans les infirmières du FLN qui lui avaient sauvé la vie un jour de juillet 1957 ? Que serait devenu Amar sans sa sœur qui l’avait déguisé et caché à l’armée française un jour de juillet 1957 ? Que serait-il advenu d’Amar sans la chance d’avoir eu une mère qui l’avait réveillé de son errance heureuse un jour de mars 1978 ? Qu’aurait fait Amar sans la chance d’avoir épousé une femme maîtresse de maison, travailleuse et gestionnaire des ‘affaires familiales’, un jour d’octobre 1983 ? A vous de juger avec ce récit.

Amar a été ‘libéré’ de son engagement par le FLN, quelques mois après la destruction du village de Taddert Nljedid et la déportation de sa population le 4 novembre 1957. Il avait rejoint sa mère et son grand-père maternel réfugiés à Maillot-Gare. Il avait vu la mort le poursuivre avant qu’elle ne soit déviée par un hasard qui a un nom : la chance. Dès lors il considère, inconsciemment, que le temps qui lui restera à vivre ne sera que du bonus. Il allait en profiter sans retenue, innocemment. Depuis, et jusqu’à la fin des années quatre-vingt, il fût boulanger ‘itinérant’ à Maillot, Ménerville, Alger, Oran, Blida et Raffour. Beau jeune homme dans le vent, insouciant et ‘libertaire’ ; il était avide de découvrir la vie, hors de son village, de sa famille et d’Iwaquren. Rencontrer des gens et tisser un réseau de connaissances étaient sa raison de travailler. Être libre, était sa raison de vivre. N’ayant pas eu la contrainte d’un père qui lui aurait dicté ce qu’il devait faire, il considérait qu’il n’avait de compte à rendre à personne. Sa mère et son grand-père maternel étaient souples dans leur éducation et attentifs pour que l’absence du père n’ait aucun impact psychologique sur lui. Amar se sentait sans famille ; sa mère avait son grand-père et sa sœur était mariée. Il se sentait libre de toute attache familiale. Solitaire-rêveur, il avait bourlingué ainsi pendant une trentaine d’années. Ses atouts de volonté, de santé, de beauté, de sérieux, d’honnêteté et de disponibilité sans exigences, lui ouvraient toutes les portes d’emploi manuel. Au début, il n’était pas exigeant, il prenait tout ce qu’on lui proposait ; l’essentiel était d’être actif et d’avoir le minimum pour subvenir à ses besoins vitaux. Devenu boulanger avec expérience dans un métier recherché, il avait l’embarras du choix ; il travaillait où il voulait et quand il voulait.

C’est Ben Salem Mohand Arezki qui lui avait mis ‘les mains dans le pétrin’. Il lui avait offert l’opportunité de travailler à Maillot comme son apprenti boulanger, en 1959, chez Azzoug Hocine.  Quelques semaines après son embauche, il fût attiré par le bar de Nejdam Aïssa, situé à une centaine de mètres de la boulangerie. L’ambiance à l’intérieur du bar était bien animée par une clientèle française et quelques algériens, commerçants et fonctionnaires, aisés. Le curieux jeune homme était intéressé de savoir ce qui s’y passait. Il y travaillera comme serveur près d’une année. Cette deuxième expérience n’avait pas duré plus longtemps, il n’avait pas aimé. Il revint au métier de boulanger qu’il semble préférer et qu’il exerçât à Maillot jusqu’en 1969. Pendant cette période, il rendait visite à sa sœur ainée mariée, ‘émigrée’ à Constantine. Il avait fait plusieurs séjours dans cette ville d’émigration des Iwaquren. Elle ne l’attirait ni pour y vivre encore moins pour y travailler, même si sa sœur pouvait l’y aider. Une dizaine d’années à Maillot et dans sa région avait rendu Amar amorphe, il commençait à s’ennuyer. Rester ci-longtemps dans un village où on sait tout sur chacun et sur tout, et vivre dans la routine, l’étouffaient. Du jour au lendemain, il avait décidé de tenter l’aventure à Alger. 

Arrivé le premier jour, il s’était assis sur un blanc de Lejnina pour se reposer et contempler cette place verdoyante qui donne sur la méditerranée et dévisager les badauds, hommes et femmes, bien habillés, à l’occidentale. Avec sa bonhomie et son élégance naturelle, il ne passait pas inaperçu ; Amar attire, il ne laisse pas indifférent. Blond qu’il est, il est repérable même parmi les blonds suédois ou norvégiens. Justement, l’un des passants le remarque, se rapproche de lui et l’interroge comme s’il le connaissait : tu veux travailler ? Amar, un peu surpris, lui avait répondu, oui ; il était venu à Alger pour cela. Le monsieur l’invite à le suivre, sans autre précision sur l’endroit où il allait travailler, la nature de travail qu’il allait faire, la rémunération, etc…. Amar se levât et le suivît aveuglément, sans poser de questions. Le monde d’alors était moins risqué que l’actuel ; mais tout de même ! Était-ce de la naïveté, de l’inconscience ou le Amar naïf et confiant ? C’est tout cela à la fois. Ils arrivèrent devant l’hôtel Royal, le monsieur le fait rentrer à l’intérieur et se présentât. Je suis le propriétaire de cet hôtel. Ensuite, il lui expliquât l’emploi qu’il allait occuper à partir de cet instant ; garçon de chambre. Amar avait passé une année dans cet hôtel. Il exerçait son métier dans environnement propre, avec une clientèle occidentale civilisée différente ‘des sauvages militaires’ qui le terrorisaient lui et toute la population à Iwaquren. Il ‘servait’ des hommes d’affaires européens civilisés, qui le respectaient et qui lui offraient des cigarettes avec un ‘bout filtre’ orange et un tabac parfumé. C’était des Craven A, des Gauloises…. Cette ambiance ne l’intéressât pas plus que cela, finalement. Il avait quitté l’hôtel, une année plus tard, pour revenir à son métier de boulanger. Il avait pris conscience, encore une fois, qu’il est né pour être boulanger ; et cela s’explique sociologiquement. On verra cela plus loin. On remarque que le virus de l’instabilité et le besoin d’aller voir ailleurs font partie des gênes d’Amar.

Sa mère l’a sauvé de l’errance
Amar n’élira pas son domicile pour une longue période à Alger. Il n’y séjournera que deux années. Au hasard d’une promenade à Blida, un weekend de printemps 1971, il tombât amoureux de cette ville des roses. Quelques jours plus tard, il avait pris son cabas où il range toutes ses affaires et il s’est installé en assouvissant tout simplement son désir. Il y passera sept ans inoubliables. ll fût envoûté au point d’oublier sa chère sa mère et de son grand-père maternel. Il mènera sa vie, seul, sans aucune attache et sans contrainte. Les rencontres chaleureuses avec de jeunes iwaquren venus faire leur service national et auxquels il rendait visite, ne l’ont pas réveillé de son amnésie sur sa mère à Létoile. Non, Amar était heureux, il ne pensait, égoïstement, qu’à son bienêtre. Dans ses ‘errements’ et son itinérance dans le pays, c’est la ville dans laquelle il est resté le plus longtemps où il fût enchanté. Il aimait la ville et le métier de boulanger chez les blidéens, dont beaucoup venaient d’Ait Yala. C’est dans cette ville qu’il avait vécu ses meilleures années, il en garde des souvenirs inaltérables. Les patrons boulangers chez qui il avait travaillé ou leurs enfants qui se rappellent de lui encore aujourd’hui, n’oublient pas leur employé exemplaire. Quant aux raisons d’une telle absence de sept ans à Blida, elles restent privées et incompréhensibles, selon lui. 

Cependant, si Amar avait oublié sa mère, elle, n’arrêtait pas de penser à son fils. Elle s’inquiétait. L’exil et le silence de son fils étaient intrigants, il n’avait pas l’habitude de se comporter ainsi, se disait-elle. (Dixit la chanson d’Aït Menguellat Ammi). En 1978, elle avait alerté son frère Oulaïd Azizi et son gendre Chérif Zidane. Elle leur avait demandé d’aller voir ce qu’il est advenu. Avec, fort heureusement, l’adresse du hammam dans lequel il logeait qu’il avait laissée à sa mère, ils se sont organisés pour se rendre à Blida et retrouver ‘l’enfant terrible’ égaré. Ce jour de mars 1978, par surprise, Amar vît son oncle et son beau-frère accompagné de son neveu Mohamed, taper à sa porte. Ils sont venus spécialement pour le ramener à la maison à Raffour, sans lui laisser d’autre choix. La discussion avait été très courte et très directe. Amar, demain on rentre à la maison. Il n’avait pas discuté les ordres ; le lendemain, il avait mis ses affaires dans son cabas, comme d’habitude, et les avait suivis. Il n’avait même pas informé le propriétaire de la chambre qu’il louait et dans laquelle il avait laissé toutes ses photos et les journaux de photos de la JSK dont il était un fan supporter. Il a même fait tatouer JSK sur son épaule. Les émissaires de sa mère étaient la deuxième chance de sa vie. Fort heureusement, quand ils sont venus le chercher, le solitaire Amar a eu la sagesse et l’intelligence d’accepter leur décision sans discussion. Il s’était, sciemment ou inconsciemment, rendu compte des limites de son itinéraire et de son errance qui allaient le mener à sa perte. 

Son épouse lui a dessiné un avenir
Amar n’aimait pas la stabilité. Il était fidèle à ce qu’il veut et ce qu’il aime faire, boulanger ; hormis une ou deux parenthèses d’une année passée comme garçon de chambre dans un hôtel ou serveur dans un bar. Il changeait de boulangerie et de ville comme il changeait de ‘chemises’ ; quitte à revenir chez le même patron quelques mois plus tard. Quand il revenait dans l’endroit qu’il avait quitté, il était repris systématiquement. La vie de boulanger célibataire lui convenait à merveille. Elle lui avait permis d’être libre la journée quand tout le monde travaillait ; et occupé la nuit quand tous les autres dormaient. Il aimait la période nocturne, de vingt-deux heures à cinq heures du matin, entouré de pétrin, de fourneau et de sacs de farine, fabriquant sa variété de pain, baquettes, fougasse, croissant, etc… La matière qu’il pétrissait et malaxait est douce et obéit à ses doigts sans le contrarier ; n’était-ce pas une raison de son amour pour ce métier ? Lui, un non violent, avait trouvé l’endroit où il n’y aucune confrontation. Il aimait cette vie en décalé, libre et indépendant de toutes contraintes. Pour dormir, il louait une chambre dans un hammam où il n’y a qu’un couchage pour dormir. Pour manger, il avait son restaurant habituel dans chaque ville. Il le faisait même quand il était apprenti boulanger à Maillot. Il déjeunait dans le restaurant de Haddad Hocine, situé sur la rue principale du village. Ce métier ne l’enrichissait pas financièrement, il le savait ; ce n’était pas son objectif. Le sien était d’avoir assez d’argent pour vivre comme il voulait. C’est cela la richesse qu’il cherchait. Pour Amar, l’argent gagné sert à être dépensé pour vivre heureux. Il recevait sa paie en espèces et en main propre toutes les semaines. Il n’avait aucun projet à court, moyen ou long terme, il vivait au jour le jour. Il ne faisait aucune économie pour le cas où. Il était hors temps et hors sol. Il n’avait aucune attache matérielle, sauf ses vêtements qui tiennent dans un cabas. Marié, Amar découvre une autre façon de vivre tout aussi heureuse que celle du célibataire boulanger. Son épouse Nouara, avait rapidement analysé et compris la personnalité de son mari ; elle avait adopté une attitude pour le rendre heureux.

Arrivé à Raffour, il avait mené sa vie de boulanger célibataire pendant cinq longues années. Il travaillait chez Lhadj Amar et à Oran. Ses proches lui mirent la pression de se marier et de fonder un foyer ; comme tout le monde. Sa mère a dû sortir les grandes phrases de toute mère kabyle : ‘j’espère te voir père et moi grand-mère avant que je ne disparaisse’, agrémenter de ‘je n’ai que toi, tu le sais’. Il avait fini par céder et décidât de se marier en 1983 ; à une condition : ‘lui chercher une tawaqurt’. Il avait, effectivement, épousé une tawaqurt, à l’âge de quarante-trois, avec laquelle il a quatre beaux enfants. Il s’agit de Nouara Oumouchen. Elle s’avérera une femme extraordinaire de maturité, d’intelligence et de volonté de se venger de sa ‘chienne de vie’.  Elle est orpheline du père, tombé au champ d’honneur quand elle avait cinq ans. La tradition avait décidé qu’elle vivrait et serait élevée par ses deux oncles paternels. Nouara avait vécu une enfance, une adolescence et une jeunesse plus secouée que celle de son mari. A la différence de celui-ci, elle avait un tempérament de battante. Elle mènera Amar vers la lumière en douceur et intelligemment comme savent le faire les femmes tiwaqurine quand elles doivent faire face à un défi.

Effectivement, en 1990, Amar change radicalement d’activité, il est devenu commerçant – patron. Ce choix n’était certainement pas fortuit. Sa femme a dû faire sentir à Amar le bonheur d’être avec les enfants les soirs à la maison au lieu se sentir la farine toute la nuit. Lui-même, avec la naissance de son fils ainé, il avait certainement compris qu’il était difficile de concilier le métier de boulanger et la vie familiale avec un enfant en bas âge. Contraint par l’exigence familiale, il avait opté d’être avec sa famille et d’abandonner le métier qu’il aimait tant. Actif irréductible et infatigable, il est devenu un marchand ambulant de cacahuètes, renommé dans la région. Depuis son mariage, Amar l’insouciant d’avant, le restera. Sa femme prendra une place particulière dans le couple ; sa personnalité complète parfaitement celle de son époux. Lui est crédule, elle est sceptique. Il fait confiance aveuglément, elle est vigilante et dans certains cas, méfiante. Amar se considérait seul malgré une sœur, elle était fille unique entourée par ses cousines. Il avait un père vivant, le sien est mort. Il a été élevé par sa mère, elle a vécu sous la responsabilité de ses oncles paternels. Il s’est lâché dans la nature elle avait vécu dans des maisons qui n’étaient pas les siennes. Lui était libre et heureux dans la nature, elle était ‘une jeune fille célibataire’ dans un environnement de tradition kabyle. Amar aurait été un saint solitaire perdu. Il est devenu un saint-père de quatre enfants.

Sur sa générosité et sa sensibilité, Amar ne s’étale pas sur ces sujets, car il ne sait pas les décrire. Si des personnes ont apprécié son comportement ou ses gestes à un moment de leur vie, il n’en fait pas une bravoure ; c’est juste normal ; il a fait ce qu’il devait faire. Il agit en spontané pas en calculateur. Pour étayer ce caractère, je citerai sa réaction le jour où une proche handicapée motrice est décédée. Il arrive, affolé, dans un café et demande à un groupe de quatre joueurs de domino attablés, s’il vous plaît : il expose la situation. On lui avait répondu : attend qu’on finisse notre partie. Choqué par leur attitude, il eut cette citation : ‘Amar pense à tous iwaquren, mais aucun awaqur ne pense à Amar’. Ce qui résume ce qu’il est.

La leçon de cette histoire : la femme c’est l’avenir de l’homme (chanson de Jean Ferrat)
La vie d’Amar imagée : ‘il suit le cours de la rivière dans laquelle il est embarqué depuis sa naissance. Il se laisse emporter par l’eau en naviguant pour rester en surface et ne pas se noyer. Il ne veut pas sortir de là pour vivre sur terre. Sauf s’il est contraint’. Dans la vie, effectivement, ce sont des femmes qui avaient sauvé Amar de la noyade et qui l’avaient contraint à quitter la barque qui se dirigeait vers un récif qu’il ne voyait même pas.

Faire abstraction de tout intérêt matériel, ne pas se projeter dans un futur, suivre son instinct,…telle est la philosophie d’Amar. Elle n’est certainement pas le fruit d’un hasard. Elle s’est construite par la conjonction d’un évènement majeur qui a ébranlé Amar et des circonstances singulières, qui ont relativisé la notion de temps, indéfini, qui lui restait à vivre. Il est effectivement passé près de la mort et il s’était auto-éduqué dans la liberté sans l’autorité d’un père ayant refait sa vie et l’ignorant. Pour Amar, l’essentiel est de vivre, loin des tumultes et des confrontations ; vivre en paix. Amar sait trouver ce qu’il veut sans affrontements et sans heurts, quitte à céder ou faire le dos rond. Il ne fait pas de vague. Quand je l’interroge, pourquoi tu changes de boulangerie fréquemment, il ne sait pas l’expliquer. Moi je pense que l’une des raisons principales est d’éviter des conflits. Quand il sent un différend poindre, il préfère partir et laisser le temps apaiser la relation pour revenir ensuite comme ‘si de rien n’était arrivé’. Il est tolérant et généreux en cédant de son ‘dû’, le cas échéant. Il n’a ni malice, ni calcul, ni hypocrisie, ni mensonge. Il vit en pensant faire qu’il devait faire au moment de le faire. S’il s’est trompé ou s’il a bien agi ; ce sont les autres qui le pensent ainsi avec leurs valeurs ; mais pas avec les siennes. Cette philosophie de vie non adossée et partagée avec une épouse ou une campagne est risquée, trop risquée.

Enfin, sa satisfaction profonde : à la fin de vie, son père rendait des visites fréquentes à son fils ainé qu’il n’avait pas élevé. C’était sa manière de lui demander pardon. De son vivant, il avait demandé à son épouse, à sa mort, d’organiser la veillée du défunt chez son fils Amar. Effectivement, c’est de la maison d’Amar qu’on avait emmené son père au cimetière pour l’inhumation. Nouara n’est certainement pas étrangère à cette fin de vie d’un père réconcilié avec son fils.

De ce récit, je suis convaincu que le lecteur tirera une philosophie de vie qui apaisera son mal-être éventuel ; dissipera sa jalousie de l’autre qui a réussi ; le raisonnera sur sa boulimie matérielle, immodérée ; déduira qu’il ne faut jamais perdre espoir dans la vie. Il sera convaincu du respect et de l’amour que nous devons à la femme, ‘la mère, l’épouse, la sœur et la fille’.  
Saïd HAMICHI

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